FAITS CONTRE FAITS

PUBLICATIONS


POESIE

 

Jean-Marc Riquier

FAITS CONTRE FAITS -2- FEMMES

suivi de
ULTIMA THULE
Poésies



Quatrième de couverture :
Avec « FAITS CONTRE FAITS II – Femmes suivi de Ultima Thule » voici le second tome de l’œuvre poétique de Jean-Marc Riquier.
Les « Arias », chants si courts qu’ils sont cris d’amour, nous entraînent des fulgurances du cosmos aux creux paisibles des sources, tant il est vrai que, quelle que soit sa force, une image ne saurait restituer celle de l’élan vers l’autre.
Dans la seconde partie intitulée « Désirs » les miniatures réalistes et intimistes, portant précisément l’expression du désir, nous invitent progressivement à explorer des territoires plus mystérieux où le désir nécessairement incomblé conduit aux territoires de l’absence et de la sublimation.
Le volume se clôt avec un court recueil « Ultima Thulé », souvenirs précieux, cristallisés d’un périple dans des états d’être où Eros et Thanatos pourraient bien s’être mis en ménage.
Avec ces soixante quatre poèmes, l’auteur nous livre encore quelques traces, quelques faits contrefaits, d’un parcours de vie, quand écrire ne se distingue pas de vivre.


Ouvrage disponible à la Librairie-Galerie Racine, 23 rue Racine - Paris VI° (métro Odéon ou Luxembourg)


 

Jean-Marc Riquier

FAITS CONTRE FAITS -1- CARNET

Poésies



Quatrième de couverture :
Jean-Marc Riquier nous livre ici le premier recueil de son œuvre poétique : « CARNET » sous le titre général « FAITS CONTRE FAITS ».

Voici des textes désormais anciens puisque certains ont plus de trente ans. Écriture révolue, sans doute, mais tout aussi résolue et dont la ténuité a résisté au temps. Poèmes courts, miniatures qui, par leur concision, nous invitent à explorer nos propres malles à souvenirs. A l’instar des haïkus avec lesquelles elles revendiquent un cousinage, puissent ces traces ténues du voyage de la vie dont le souvenir lui-même déjà s’estompe donner corps à vos émotions.
Quatre vingt poèmes comme autant de petits cailloux sur le chemin.


Ouvrage disponible à la Librairie-Galerie Racine, 23 rue Racine - Paris VI° (métro Odéon ou Luxembourg)


 


Ainsi soit Ellil !
ou
Les Champs du Paradis

Elodia Turki & Jean-Marc Riquier

Collection "Etats de Charme" - Librairie-Galerie Racine - 2ème trimestre 2004


Un poème à deux voix qui se tisse, comme le précédent, sur soixante pages.
Quatrième de couverture :
Cela pourrait être dit ainsi. Ou autrement.
Une promenade au bord d'un éveil en forme de temps.
Dialogue traversant-accompagnant l'instant imprécis du passage.
Dires tissés ou tricotés. Dire d'Ellil?
Il s'adresse à Elle à lui-même, à l'autre, ébonçant son chemin comme on marche, sans état d'âme, sans interprétation.
Elle dit, pense et devient tour à tour et en même temps celle qui est, qui n'est pas, qui sera, qui aurait pu être. Face à Lui ou côte à côte, l'intervenant étranger, complice, jamais intégré dans son délire, toujours multiple.
Cela pourrait être dit autrement. Vécu autrement.
Cet évantail aurait pu s'ouvrir ou se refermer sur son mystère.
Les Champs du Paradis à reconnaître comme ultime non-lieu.
C'est de cela qu'il s'agit.
Ainsi soit Ellil !.
Peut-être.
(E.T.)

Les ouvrages de tête sont ornés d'une reproduction numérique d'une gouache de J-M Riquier. Ouvrage disponible à la Librairie-Galerie Racine, 23 rue Racine - Paris VI° (métro Odéon ou Luxembourg)







 



Que passe une fraîcheur

Jean-Marc Riquier & Elodia Turki

Collection "Etats de Charme" - Librairie-Galerie Racine - 1er Trimestre 2003


Un poème à deux voix, écrit comme un tissage. Un univers poétique qui s'élabore évolue et palpite de page en page. Une technique d'écriture originale.


Ouvrage disponible à la Librairie-Galerie Racine, 23 rue Racine - Paris VI° (métro Odéon ou Luxembourg)





 

PROSE COURTE









Chroniques

(Nouvelles)

Jean-Marc Riquier

Collection "Une vie" - Librairie-Galerie Racine - 4ème Trimestre 2004


Note de lecture de Bernard Fournier

Il y a un plaisir évident à lire Jean-Marc Riquier. Dès la première page, on est pris. Le titre indique bien un intérêt à faire passer le souvenir d’une époque. On y sent donc une légère nostalgie. Nostalgie, marquée ici et là par le fil rouge de la modernité qui s’installe dans cette région de la Loire qui nous est décrite. Nostalgie pour une époque qui a vu l’initiation à l’âge d’homme d’un enfant du pays. Nostalgie prête à resurgir pour faire connaître aux générations futures ce qu’était la vie dans les années d’après-guerre.
Mais c’est une nostalgie qui se porte bien et ne prête pas aux larmes, puisque c’est sur un ton alerte que nous sont contés ces onze récits, au cours desquels, progressivement, on sent que le temps passe, avec les mentalités et les petits détails techniques. Et ce n’est pas pour rien, qu’en dernier lieu nous assistons à l’envol d’un oiseau : échappée vers un futur, symbole d’une génération qui passe, humour final qui restaure le présent.
Car le présent de la lecture est une sorte de grâce. La prose bien arrangée de l’auteur, sans un mot de trop ou qui manquerait, nous mène au plaisir de l’instant : « Le verjus est, selon l’année, parfois plus acide que sucré, souvent âcre, toujours trouble, de cette couleur qui hésite entre le soleil et la prairie. » à la suite de la figure de rhétorique, s’insinue une métaphore qui surprend agréablement. Une autre donne : « la silhouette des vélos bourgeonne d’un moteur et voilà les Solex […] Cependant l’église est restée au même endroit, et si quelques lampadaires apportent un peu de clarté aux soirs pluvieux d’hiver, il n’est pas sûr que les consciences soient plus lumineuses. » Plus loin nous aurons les « laissées de sable » de la Loire.
Ces quelques exemples nous offrent, clairement indiqués, le passage du temps, sur lequel on dirait que l’auteur ne fait que glisser ; de la même manière, et pour nous faire croire qu’il n’est pas dupe, il jongle avec l’humour. Un personnage griffonnant sur un banc s’appelle Marcel Pivot, quand l’auteur nous décrit l’avancée des commérages : « Introduire le sujet comme par inadvertance, laisser d’autres reprendre la balle au bond, questionner sans en avoir l’air. Prudence. Laisser reposer. Reprendre un autre jour, en douceur, faire en sorte que ce soit elle qui amène la conversation sur le sujet. Flatter pas trop. Laisser reposer. Reprendre. Laisser lever. Une patience. » Sous le couvert de l’ironie gentille, Jean-Marc Riquier nous sert une recette d’immoralité, tout aussi innocente, à demi.
Mais ce qui frappe d’évidence dans ce recueil, c’est la maîtrise des langues. Le pluriel s’impose ici, tant l’auteur, à l’instar de Molière à qui nous pensons souvent à travers ces lignes, met à l’honneur le patois de la région et son parler. Il n’est pas exercice plus difficile que de rendre ainsi la parole d’une région ; ici, il suffit de l’écouter : « Quand on était jeunes, l’Alphonse il aurait voulu aller avec moi, il aurai b’en aimé m’calcer. Hein, l’Alphonse ! tu penses, le fils du bistrot qu’a des sous et pis moi, la pauv’ fille, qu’en avait pas ! ». Ailleurs, on aura la « couâle », qui interviendra aussi comme le leitmotiv d’une saoulerie toujours d’actualité mais ici vécue avec intensité.
L’autre marque d’une grande assurance dans l’écriture se situe au niveau de la structure du récit. Chaque histoire est une nouvelle en soi, et l’art de la chute est consommé, avec toujours beaucoup d’élégance, de sûreté et de brio.
Le dernier détail, et non des moindres, demeure dans la qualité des illustrations. C’est un fin crayon, qui assez subtilement nous donne à voir de façon très concrète un détail, vu comme un symbole, de la nouvelle qu’il illustre. L’art du détail et de l’allusion. C’est tout l’art d’un auteur qu’il faut lire. Absolument.


Chaque exemplaire de l'édition comprend la reproduction de 14 plumes et lavis de l'auteur.
Les ouvrages de têtes sont accompagnés d'une estampe rehaussée d'aquarelle.
Ouvrage disponible à la Librairie-Galerie Racine, 23 rue Racine - Paris VI° (métro Odéon ou Luxembourg)





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